Tribolonotus novaeguineae

205,00 € TTC

Tribolonotus novaeguineae 
Scinque crocodile de Nouvelle-Guinée : petit scinque crépusculaire au look préhistorique, avec ses écailles dorsales carénées et son crâne en casque. Une espèce discrète et fascinante, destinée aux terrariophiles qui aiment les installations naturalistes humides et l’observation plutôt que la manipulation.

  • Alimentation : insectes vivants et petits escargots

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Description

Tribolonotus novaeguineae (Schlegel, 1834)

Avec son casque crânien osseux, ses rangées d’écailles dorsales carénées et sa queue annelée, le Tribolonotus novaeguineae évoque un crocodile miniature. Originaire des forêts humides de Nouvelle-Guinée, ce scinque terrestre et semi-aquatique vit dans la litière, sous les troncs pourrissants et à proximité des points d’eau. Il est plus sobre en couleur que son cousin T. gracilis, qui se distingue par un cercle orange autour de l’œil, et séduit par sa texture remarquable et son comportement singulier. Il émet de petites vocalisations et peut feindre la mort lorsqu’il se sent menacé.

L’animal proposé

  • mâle
  • né en 2025
  • Sevré, alimenté régulièrement, suivi individuellement avant cession

Fiche technique

Nom scientifique Tribolonotus novaeguineae
Nom commun Scinque crocodile de Nouvelle-Guinée
Famille Scincidae
Aire d’origine Nouvelle-Guinée (Papouasie-Nouvelle-Guinée, Indonésie)
Taille adulte 15 à 20 cm queue comprise
Longévité 10 ans et plus en captivité
Activité Crépusculaire, terrestre et semi-aquatique
Zone de Ferguson Zone 1, espèce d’ombre
Niveau Intermédiaire

Installation recommandée

  • Terrarium : format horizontal, d’au moins 90 × 45 × 45 cm pour un individu ou un couple. Privilégiez la surface au sol plutôt que la hauteur. Un seul mâle par enceinte.
  • Substrat : 8 à 10 cm de mélange bioactif humide (fibre de coco, terre végétale sans engrais, sphaigne, litière de feuilles) sur couche de drainage. Ajoutez des isopodes et des collemboles en équipe de nettoyage.
  • Aménagement : nombreuses cachettes (écorces de liège, demi-troncs, racines), une épaisse couche de feuilles mortes de chêne ou de magnolia, des plantes vivantes tolérant l’ombre et un bac à eau large et peu profond, dans lequel l’animal se baigne volontiers.
  • Températures : 24 à 27 °C en journée, sans dépasser 28-29 °C. La nuit, 20 à 22 °C. L’espèce craint la surchauffe : un chauffage doux et un gradient bien marqué suffisent.
  • Éclairage et UVB : UVB à faible intensité (T5 de 5 à 6 % ou équivalent, avec une zone de Ferguson  maximale d’environ 1 à 2 dans la zone la plus exposée) et de larges zones d’ombre. Photopériode de 12 h.
  • Hygrométrie : élevée, 75 à 90 %, avec un substrat constamment humide mais jamais détrempé. Brumisez une à deux fois par jour et maintenez une ventilation suffisante pour éviter les moisissures.

Alimentation

Insectivore, à nourrir avec des proies vivantes adaptées à sa petite bouche : grillons, petites blattes (Shelfordella, Blaptica juvéniles), vers de terre, isopodes et vers de farine en complément. Pratiquez le gut loading des proies. Ajoutez du calcium à chaque repas pour les juvéniles, et un complexe multivitaminé une fois par semaine. Nourrissez de préférence en fin de journée, au moment du pic d’activité.

Comportement et manipulation

Le Tribolonotus est une espèce timide qui vit à l’abri des regards. Les manipulations doivent rester exceptionnelles et brèves : un animal stressé peut se figer, vocaliser ou faire le mort. En terrarium naturaliste peuplé, il se montre peu à peu, en particulier à la tombée du jour. C’est une espèce d’observation par excellence.

Reproduction

La femelle pond un œuf unique à intervalles réguliers. Les mâles se distinguent par une tête plus massive et des pores digitaux sous les pattes postérieures. L’espèce est reproductible en captivité dans de bonnes conditions, mais sa faible fécondité en fait un animal relativement rare en élevage.

Tribolonotus novaeguineae (Schlegel, 1834)

Avec son casque crânien osseux, ses rangées d'écailles dorsales carénées et sa queue annelée, le Tribolonotus novaeguineae évoque un crocodile miniature. Originaire des forêts humides de Nouvelle-Guinée, ce scinque terrestre et semi-aquatique vit dans la litière, sous les troncs pourrissants et à proximité des points d'eau. Il est plus sobre en couleur que son cousin T. gracilis, qui se distingue par un cercle orange autour de l'œil, et séduit par sa texture remarquable et son comportement singulier. Il émet de petites vocalisations et peut feindre la mort lorsqu'il se sent menacé.

L'animal proposé

  • mâle
  • né en 2025
  • Sevré, alimenté régulièrement, suivi individuellement avant cession

Fiche technique

Nom scientifique Tribolonotus novaeguineae
Nom commun Scinque crocodile de Nouvelle-Guinée
Famille Scincidae
Aire d'origine Nouvelle-Guinée (Papouasie-Nouvelle-Guinée, Indonésie)
Taille adulte 15 à 20 cm queue comprise
Longévité 10 ans et plus en captivité
Activité Crépusculaire, terrestre et semi-aquatique
Zone de Ferguson Zone 1, espèce d'ombre
Niveau Intermédiaire

Installation recommandée

  • Terrarium : format horizontal, d'au moins 90 × 45 × 45 cm pour un individu ou un couple. Privilégiez la surface au sol plutôt que la hauteur. Un seul mâle par enceinte.
  • Substrat : 8 à 10 cm de mélange bioactif humide (fibre de coco, terre végétale sans engrais, sphaigne, litière de feuilles) sur couche de drainage. Ajoutez des isopodes et des collemboles en équipe de nettoyage.
  • Aménagement : nombreuses cachettes (écorces de liège, demi-troncs, racines), une épaisse couche de feuilles mortes de chêne ou de magnolia, des plantes vivantes tolérant l'ombre et un bac à eau large et peu profond, dans lequel l'animal se baigne volontiers.
  • Températures : 24 à 27 °C en journée, sans dépasser 28-29 °C. La nuit, 20 à 22 °C. L'espèce craint la surchauffe : un chauffage doux et un gradient bien marqué suffisent.
  • Éclairage et UVB : UVB à faible intensité (T5 de 5 à 6 % ou équivalent, avec une zone de Ferguson  maximale d'environ 1 à 2 dans la zone la plus exposée) et de larges zones d'ombre. Photopériode de 12 h.
  • Hygrométrie : élevée, 75 à 90 %, avec un substrat constamment humide mais jamais détrempé. Brumisez une à deux fois par jour et maintenez une ventilation suffisante pour éviter les moisissures.

Alimentation

Insectivore, à nourrir avec des proies vivantes adaptées à sa petite bouche : grillons, petites blattes (Shelfordella, Blaptica juvéniles), vers de terre, isopodes et vers de farine en complément. Pratiquez le gut loading des proies. Ajoutez du calcium à chaque repas pour les juvéniles, et un complexe multivitaminé une fois par semaine. Nourrissez de préférence en fin de journée, au moment du pic d'activité.

Comportement et manipulation

Le Tribolonotus est une espèce timide qui vit à l'abri des regards. Les manipulations doivent rester exceptionnelles et brèves : un animal stressé peut se figer, vocaliser ou faire le mort. En terrarium naturaliste peuplé, il se montre peu à peu, en particulier à la tombée du jour. C'est une espèce d'observation par excellence.

Reproduction

La femelle pond un œuf unique à intervalles réguliers. Les mâles se distinguent par une tête plus massive et des pores digitaux sous les pattes postérieures. L'espèce est reproductible en captivité dans de bonnes conditions, mais sa faible fécondité en fait un animal relativement rare en élevage.
Tribolonotus novaeguineae

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